La Maison de la famille organisera son tournoi golf

La Maison de la famille de la Vallée-de-la-Lièvre a annoncé cette semaine qu’elle organiserait sont 23è tournoi de golf annuel malgré les mesures gouvernementales strictes. Après des discussions avec le club de golf de Buckingham, la Maison est fière de pouvoir programmer l’événement pour le 11 septembre prochain.

Jointe au téléphone, la directrice générale, Chantal Courchaine, était très heureuse de pouvoir tenir ce tournoi. En plus de la partie de golf, c’est également une façon pour les familles d’honneur de se revoir années après années, selon elle. Elle tient à ce que les gens se sentent accueillis, comme s’ils étaient directement à l’organisme. Le tournoi est une source de revenus assez significative pour l’organisme qui va y chercher entre 8000$ et 10000$ par année.

Par contre, cette année sera différente. Ce qui est difficile de savoir est où seront rendues les restrictions au mois de septembre. Avec le déconfinement qui va bon train, on pourrait s’attendre à quelques permissions supplémentaires octroyées par le gouvernement, notamment en ce qui a trait au souper. Pour Mme Courchaine, il est encore trop tôt pour dévoiler la programmation complète tellement la situation change au fil des jours et des annonces. Elle nous assure cependant que toutes les mesures de distanciation seront appliquées à la lettre.

Inscriptions au camp de jour de Gatineau le 2 juin

La Ville de Gatineau a annoncé, ce matin, le plan pour l’ouverture de ses camps de jour annuels pour la période estivale. Pour les secteurs Hull, Buckingham et Masson-Angers, l’inscription des enfants de 5 à 12 ans aura lieu mardi le 2 juin à 18h. Il à noter qu’il faut une carte « Accès Gatineau » valide ou un code d’inscription pour procéder à la demande. Un site Internet dédié aux camps de jour a été mis en place pour répondre aux questions des parents.

Journée type

Avec les nouvelles mesures de distanciation, la journée typique au camp de jour sera différente pour les enfants. De 7h à 9h, un service de garde animé prendra place, suivi d’activités de 9h à 16h pour se terminer par une période de 90 minutes de service de garde animé jusqu’à 17h30

La structure et les activités seront bien évidemment empreintes de distanciation. Par exemple, les enfants seront assignés à un groupe précis pour la semaine afin d’éviter au maximum les contacts. De plus, les activités se feront en petits groupes et avec une priorisation des activités extérieures. Également, toutes les sorties de groupe sont annulées, dû aux places limitées dans les autobus.

Six semaines au lieu de sept

Bien que le gouvernement québécois ait permis l’ouverture des camps de jour le 22 juin, la Ville de Gatineau ne les offrira pas avant le 6 juillet, soit une semaine plus tard qu’à l’habitude. Ce report est dû au fait qu’il faudra former le personnel aux nouvelles réalités et aménager les sites pour recevoir les enfants sécuritairement.

Moins de places

Avec les nouvelles règles, il y aura moins de place dans les camps de jour cet été. Les ratios d’enfants par tranche d’age ayant été coupés souvent de moitié, moins de places seront disponible et attribuées par le principe de premier arrivé, premier servi. Cette information nous a été confirmée par Martin Lajeunesse, président de la Commission des loisirs, des sports et du développement communautaire, en entrevue aujourd’hui. Les groupes de 3-4 ans ont été abolis également cette année.

Les prix sont de 45$ sans le service de garde par semaine, par enfant. Si les parents désirent le service de garde animé, le prix sera alors majoré à 100$ par semaine par enfant. Ceci porte le total pour les 6 semaines d’activités à 270$ ou 600$, selon le niveau de service choisi.

Changement important chez les Flames de Gatineau

À peine quelques semaines après la vente des Flames de Gatineau à un nouveau groupe, des changements importants sont à l’oeuvre. L’équipe annonçait aujourd’hui dans un communiqué l’embauche d’un nouveau directeur-général et entraîneur-chef, Jean-François Lavergne. Celui-ci effectue un retour dans l’équipe après l’avoir dirigé, à titre d’entraîneur-chef de la saison 2016-2017 jusqu’à la saison 2018-2019.

Le nouveau propriétaire était très heureux de son acquisition.

« L’embauche de Jean-François Lavergne à titre de DG et entraîneur-chef démontre le sérieux de notre démarche envers le hockey Junior AAA à Gatineau. Lorsque je suis arrivé en poste, je voulais bien m’entourer et je suis très heureux de faire cette annonce aujourd’hui pour l’organisation. »

Jean-Marc Leblanc , directeur aux opérations hockey et copropriétaire

Pour le principal intéressé, Jean-François Lavergne, son retour est très significatif. Même après une courte absence, il ne semble pas avoir hésité à revenir à son poste bonifié de nouvelles responsabilités.

« Je suis très heureux de revenir au sein de l’organisation, je remercie Jean-Marc, A.J. et Chantal de leur confiance.  Pour moi, c’est une grande fierté de revenir avec les Flames.  Je suis très content de travailler avec Jean-Marc, avec qui je partage une vision, qui est de faire de notre programme un tremplin pour les jeunes hockeyeurs de 17 à 20 ans. »

Jean-François Lavergne, Directeur-général et entraîneur-chef, Flames de Gatineau

D’autres annonces concernant les Flames de Gatineau seront à venir, à ce qu’on peut lire dans le communiqué de presse émis plus tôt aujourd’hui.

La Chambre de commerce de Gatineau ramenée à l’ordre par la RACJQ

Alors que tous les bingos du Québec sont sur pause, la Chambre de commerce de Gatineau (CCG) a eu l’idée, pour promouvoir l’achat local, d’organiser un « bingo en mou » virtuel mercredi soir dernier. Des cartes cadeaux de commerces locaux étaient offertes en guise de prix et un panier cadeau contenant des articles de commerces environnants servait de prix de présence. Bien que l’intention était de divertir les amateurs de bingo pendant le confinement, cette pratique est interdite par la Régie des alcools des courses et des jeux du Québec.

Selon un préposé, joint par téléphone, la CCG contrevenait à trois articles de la loi sur les loteries et bingos. Le jeu virtuel au Québec étant exclusif à Loto-Québec, personne ne peut organiser d’événements payants virtuels proposant un jeu de hasard.

Injustice pour les organismes

Depuis le début de la crise, tous les bingos du Québec ont dû cesser leurs activités, qu’ils soient en salle, à la radio ou à la télé. Le but est d’ainsi éviter les rassemblements soit dans des salles communes ou dans des maisons privées. Plusieurs organismes dépendent de ces revenus pour leurs activités. Ceux-ci sont donc privés de revenus substantiels pendant le confinement.

Pour organiser un bingo il faut bien évidemment un permis émis par la Régie. Des rapports complets sur les ventes, les revenus et les prix remis aux gagnants sont exigés. Comme mentionné plus haut, le jeu virtuel est interdit au Québec, autre que sous l’égide de la société d’état. Un tel permis ne pourrait donc pas être validée par la RACJQ, puisqu’il contreviendrait à l’essence même de la loi.

Remboursements

À ce que le préposé de la RACJQ nous mentionnait, le remboursement des frais d’inscription de 25$ par personne a été exigé, puisque le bingo n’était pas autorisé.

Commentaires de la CCG

La Chambre de commerce de Gatineau nous a répondu, via courriel, qu’elle n’émettrait pas de commentaires à ce sujet. La conseillère aux communications stratégiques et aux événements de la CCG, Camille Renaud, nous spécifiait par contre, que l’événement a été annulé avant sa tenue et que les participants ont été avisés et seront remboursés. L’erreur viendrait, selon elle, d’une » mauvaise interprétation des limites des règlements en fonction du permis de la Régie que nous détenons. » L’événement avait été pensé afin de promouvoir l’achat local, dans un contexte de pandémie et ainsi de » donner de la visibilité et un coup de pouce aux entreprises locales et de créer une rencontre ludique avec les participants ».

Plus de 560 000$ en une semaine

La Guignolée des médias, habituellement tenue en décembre, est revenue dans l’actualité la semaine dernière, question d’aider dans la situation actuelle. La campagne de levée de fonds organisée a généré plus de 560 000$ en une semaine seulement. Avec comme titre Le confinement, ça donne faim, la somme ainsi obtenue servira à soutenir les efforts des comptoirs alimentaires dans leur lutte contre la faim. Fait intéressant, tous les dons demeurent dans la région où ils ont été recueillis et serviront aux organismes locaux.

Il existe deux façons de donner:

  • Sur le microsite guignolee.ca où des reçus pour fins d’impôts seront émis pour un de 20$ ou plus
  • En textant JEMANGE au 20222 pour un don automatique de 10$

La liste des porte-parole est impressionnante. Plusieurs personnalités connus de plusieurs sphères d’activités se sont joint au mouvement de solidarité. Ceux-ci demeurent actifs sur les médias sociaux afin de stimuler les contributions.

  • Mélissa Bédard
  • Bob le Chef
  • Jean-Philippe Dion
  • Stéphane Fallu
  • Vincent Gratton
  • Danielle Henkel
  • Bianca Longpré
  • Patricia Paquin
  • Guylaine Tremblay

La campagne « Le confinement, ça donne faim« espère amasser 1 million d’ici sa fin le 31 mai.

Les petites fermes en bonne posture

Alors que le gouvernement Legault tente d’inciter les personnes sans emploi à proposer leurs services aux agriculteurs québécois, les petites fermes de la région s’en tirent plutôt bien. N’ayant pas besoin d’autant d’employés pour leurs récoltes, ceux-ci sont moins dépendants des étrangers. Nous avons téléphoner dans quelques fermes de la Basse-Lièvre pour savoir comment se passaient le début de saison. Pour ceux-ci, il n’y a pas d’inquiétudes et ils sont même favorisés par l’engouement envers l’achat local.

Fermes bio

Chez la ferme Chapeau Melon de L’Ange-Gardien, François Biron nous confiait avoir déjà toute son équipe. Celui-ci a engagé 3 personnes qui se partageront l’équivalent de deux postes à temps plein. Ses entrevues d’embauche s’étant déroulées plus tôt en saison, il a déjà toute son équipe. À ce qu’il nous disait aujourd’hui, ses opérations fonctionnent déjà très bien.

Même son de cloche du côté d’Alexandre MacMillan, propriétaire de Les Jardins d’à côté, également de L’Ange-Gardien. Ayant une petite production diversifiée, celui-ci ne craint pas les effets de la Covid-19. Il n’engage qu’une personne provenant de la région. Vu l’engouement pour l’achat local, celui-ci se voit même dans l’obligation de refuser certains nouveaux clients, car son carnet de commande est déjà plein.

Saison des fraises

La ferme Patry de L’ange-Gardien, qui se spécialise dans les produits de l’érable et la culture de fraises, ne craint pas elle non plus de ralentissement. Son propriétaire, Daniel Patry, nous disait attendre 2 travailleurs en provenance du Guatemala. Cette année est une première pour la main d’oeuvre étrangère dans son cas. Pour M. Patry, il est possible que ces travailleurs arrivent plus tard, mais l’organisme qui chapeaute cette main d’oeuvre étrangère lui a assuré qu’il allait pouvoir les accueillir. Selon lui, d’ici la saison des fraises, la situation va avoir évolué. Pour ce qui est de l’auto-cueillette, M. Patry pense qu’il sera assez facile de respecter les conditions de distanciation sociale émises par le gouvernement. Le champ étant assez vaste, il est possible d’installer les cueilleurs à bonne distance les uns des autres. Il assure vouloir se conformer à toute exigence gouvernementale afin d’offrir ses produits aux clients.

Revoir le modèle des fermes?

Pour Alexandre MacMillan, le modèle des grandes fermes en monoculture est plus enclin à problèmes lors de crises majeures, qu’elles soient humaines ou climatiques. Les fermes à taille humaine sont généralement plus diversifiées dans leurs choix de produits. Si une culture a de la difficulté à cause de conditions climatiques défavorables, une autre qui fonctionne bien peut sauver la saison, selon lui. De plus, une ferme plus grande est dépendante de beaucoup de travailleurs, souvent étrangers, qui fait en sorte qu’en une pareille période, la production peut se voir mise en péril.

Prime aux travailleurs

Le ministre du Travail, Jean Boulet, a annoncé la semaine dernière, une bonification de 100$ par semaine pour ceux qui iraient travailler dans les fermes du Québec cet été. Par contre, ceux qui voudront « aller au champ » devront abandonner la Prestation canadienne d’urgence (PCU) de 2000$ par mois. Cette prime de 100$ n’est valable que pour l’équivalent de 25 heures par semaine.

Ça roule dans les banques alimentaires

La crise actuelle a amené son lot de nouveaux chômeurs temporaires. Bien que certains secteurs, dont la construction, commencent à reprendre leurs activités, il n’en est pas de même pour tous. Les banques alimentaires de la région se sont retrouvées avec une demande accrue et moins de denrées disponibles. Par contre, l’arrivée de bénévoles et de plusieurs dons font en sorte qu’elles peuvent continuer leurs activités un peu plus normalement. Toutefois, cet accroissement de popularité demande beaucoup de gestion. Nous avons parlé à Anne Mercier de La Mie de l’entraide de Buckingham et Julie Mercier de la Banque alimentaire de la Petite-Nation, afin d’avoir le pouls du terrain.

La Mie de l’entraide

Spontanément, lorsqu’on lui demande comment vont les affaires depuis quelques semaines, Anne Mercier nous répondait en riant: « C’est complètement fou! ». Une situation pareille était imprévisible pour celle qui vient de prendre la direction générale de l’organisme en début d’année. Celle-ci remercie d’ailleurs tous les bénévoles qui font en sorte de nourrir la population.

C’est par contre tout un défi de gestion que de coordonner des nouveaux bénévoles, ce qui l’a poussé à engager quelqu’un spécifiquement pour cette tâche.

Autre défi, trouver des denrées. Moisson Outaouais fournit une grande partie des denrées de La Mie de l’entraide, mais l’organisme ne peut que fournir ce qu’il a. Étant donné la demande très forte pour certains produits, les stocks sont de moins en moins présents, surtout en ce qui a trait aux fruits et légumes frais. Un moyen de pallier à cette baisse est d’utiliser les dons en argent pour acheter de la nourriture.

Ensuite, il faut livrer la marchandise. Le Club Lions de Buckingham s’est porté volontaire afin d’aider l’organisme à livrer toutes les denrées, car aucun ramassage directement dans les locaux ne peut s’effectuer comme d’habitude. Absolument tout doit passer par la livraison, ce qui met une charge de plus sur ce service.

Banque Alimentaire de la Petite-Nation

À peu près le même son de cloche nous a été donné à la Banque alimentaire de la Petite-Nation (BAPN). La directrice générale, Julie Mercier, nous mentionne tout de même être fière que son service de livraison ait déjà été mis en place bien avant la crise. Cependant, un seul livreur ne peut tout faire. Ce sont maintenant les premiers répondants de St-André-Avellin qui viennent en aide avec 2 camions et 4 bénévoles.

Habituellement, il n’y avait qu’entre 8 et 12 dépannages par jour. Ces derniers temps, le nombre a augmenté pour passer à une vingtaine. Également, le protocole de respect des mesures de distanciation augmente le temps de livraison. Le livreur arrive à la porte, sonne et attend que la personne arrive et l’identifie. Il retourne alors à son camion pour chercher les boîtes, cogne de nouveau, retourne à son camion et attend que la personne prenne sa livraison. Ensuite le livreur inscrit l’heure de livraison et s’en va. Avec en moyenne 5 à 7 minutes de plus par livraison, une moyenne d’une heure par jour est perdue, ce qui limite le nombre total d’arrêts possibles. Pour Julie Mercier, il est très important de respecter les directives et ainsi éviter tout contact entre le livreur et le bénéficiaire.

Un autre facteur important est la grandeur du territoire à couvrir. Avec 21 villages et municipalités à desservir, il devient alors capital de bien organiser ses routes afin de maximiser le temps. Depuis le début du mois, plus de 125 demandes d’aide ont été formulées à l’organisme, ce qui représente autant qu’à pareille date l’an dernier pour tout le mois d’avril.

Impacts de la fermeture de Fortress

Au début du mois de mars, Mme Mercier rapporte que l’impact de la fermeture de la compagnie Fortress de Thurso s’est fait sentir dans son organisme. Plusieurs travailleurs n’ayant pas eu droit au chômage entier ont épuisés la plupart de leurs réserves et se trouvent sans entrée de revenus. Bien que ceux-ci se cherchent de l’emploi, la fermeture de beaucoup de secteurs d’activités rend la chose plus difficile.

Difficultés d’approvisionnement

Comme à Buckingham, Julie Mercier a les mêmes difficultés pour s’approvisionner en légumes et fruits frais. Ordinairement, l’organisme de Ripon recueille les « invendus » des marchés Métro de la région. Avec la demande plus forte et certaines restrictions dans les commandes, plusieurs marchandises ordinairement présentes n’y sont plus.

Mme Mercier nous confiait que lors de la guignolée de décembre, les stocks recueillis duraient en moyenne jusqu’à septembre. À l’heure actuelle, on trouve le même niveau qu’en août.

Optimiste de nature, elle est également impressionnée par la générosité des gens et des entreprises. Les dons amassés permettent d’acheter ce qui n’est pas reçu et ainsi combler les manques afin de donner un panier complet.

Leurs billets de loto se vendant ordinairement dans les lieux publics, la BAPN a dû trouver un autre moyen de les mettre en marché. Via enveloppes et chèques ou autre moyen de paiement, les gens peuvent se procurer leur billet de tirage. La moitié du prix des billets s’en va directement à l’organisme et le reste est remis en divers prix.

Logistique revue

Il a fallu également revoir la logistique dans le local afin de respecter la règle du 2 mètres en tout temps. Les employés qui étaient à temps partiel ont vu leurs heures augmentées à 40 par semaine, ce qui fait en sorte que le travail peut se faire sans engager de personne supplémentaire.

204 00$ en dons pour Centraide Outaouais

Le 26 mars dernier, Centraide Outaouais lançait une campagne de dons afin de venir en aide aux organismes communautaires. Les besoin sont grands en cette période de crise et l’argent doit être présent pour combler les nouveaux besoins. Centraide annonçait que grâce à de nombreux donateurs, 204 000$ avaient été amassés jusqu’à maintenant. De ce montant, 52 000$ ont déjà été versés à huit organismes. Ces montants servent notamment à assurer la sécurité alimentaire, aider les aînés, embaucher du personnel et acheter des produits sanitaires.

Versements en 3 jours

L’attribution des montants se fait de façon dynamique et en continu selon les besoins et la situation vécue sur le terrain. Centraide Outaouais confirme, par voie de communiqué, que les versements de montants se font à l’intérieur de 3 jours après le dépôt de la demande. Cependant, Centraide Outaouais rappelle que les dons devront continuer à entrer pour disposer de fonds suffisants et continuer d’aider. « Nous sommes toutefois inquiets, sachant que les montants attribués permettront aux organismes de tenir le coup durant – seulement – quatre semaines. Il faut donc que les dons continuent à affluer, que ceux qui veulent et peuvent donner choisissent Centraide Outaouais. » , soulignait Nathalie Lepage, directrice générale de l’organisme.

Organismes bénéficiaires

Voici la liste des organismes ayant reçu des montants jusqu’à présent.

  • Alliance Alimentaire Papineau
  • Centre Intervalle Pontiac
  • Le BRAS Outaouais
  • Les Résidences Le Bel Âge de la Vallée du Lièvre
  • La Manne de l’Île
  • Maison de la Famille L’Étincelle
  • Mon Chez nous
  • La Table de Concertation sur la Faim et le Développement Social de l’Outaouais (TCFDSO)
Généreux donateurs

Beaucoup de donateurs ont contribué à différente hauteur afin d’amasser ces fonds. La Fondation Chagnon a versé pour l’occasion 62 000$ tandis que les pharmacies Jean-Coutu ont donné 37 741$. À mentionner également, la compagnie Énergie Brookfield y est allé d’un don de 25 000$. Desjardins et Erco Mondial ont respectivement mis 5000$ et 2000$.

À ceux qui voudraient faire un don, vous pouvez le faire directement sur le site Web de l’organisme au www.centraideoutaouais.com, en joignant Julie Brassard par courriel au brassardj@centraideoutaouais.com. Vous pouvez également donner par téléphone au 819 771-7751, poste 240.

Moisson Outaouais amassera les dons virtuellement

Dans un communiqué transmis aujourd’hui, Moisson Outaouais, annonçait la reformulation de leur grande campagne de dons annuelle. À l’habitude, on récoltait les dons à l’aide de bénévoles (126 étaient prévus cette année). Cependant, avec les restrictions dans les épiceries et différents points de rencontre publics, il devenait complexe de faire une campagne de dons de manière traditionnelle. C’est donc à compter d’aujourd’hui et ce jusqu’au 30 avril prochain que vous pourrez donner à Moisson Outaouais directement sur son site Web au www.moissonoutaouais.com/collecte. Quelques points de collecte ont été aussi installés, de manière virtuelle encore une fois, aux caisses des partenaires marchands.

Demande accrue

Avec les nombreux nouveaux chômeurs dû à la pandémie, Moisson Outaouais a vu son nombre de bénéficiaires augmenter en flèche. C’est plus de 4000 nouvelles personnes chaque mois qui demandent de l’aide de l’organisme, pour un total actuel de 16 000.

Au mois de mars seulement, Moisson Outaouais a donné plus de 74 500 kg de denrées, comparativement à 43 700 kg à pareille date l’an dernier.

«Nous devons faire les provisions nécessaires pour répondre aux besoins croissants, nous prévoyons une hausse de 200 % en milieu rural et 75 % en milieu urbain. »

Armand Kayolo, directeur général, Moisson Outaouais

L’organisme rappelle que chaque dollar donné à Moisson Outaouais permet de retourner une valeur de 5$ dans la communauté.

Transfert de services sur la rue Georges confirmé

Nous vous affirmions, il y a quelques jours, (voir article) qu’une nouvelle clinique était en préparation sur la rue Georges, dans le secteur Buckingham. Jusqu’à aujourd’hui, le CISSS de l’Outaouais n’avait rien mentionné publiquement sur ce possible point de service.

Or, dans un communiqué émis en fin d’après-midi, nous avons eu droit à quelques précisions. Dans le but de protéger l’ensemble des usagers n’étant pas affectés par le coronavirus, les services généraux de santé du CLSC Vallée-de-la-Lièvre qui étaient donnés à l’hôpital de Papineau, seront transférés au 110 rue Georges, d’ici le 7 avril.

Pour prendre rendez-vous, la population doit composer le au 819-966-6605 poste 339900. Cela permettra aux usagers de ne pas se présenter en milieu hospitalier et donc, d’éviter de potentiels cas de Covid-19.