Pas de prime pour les éducatrices en service de garde d’urgence

Lors d’un direct sur Facebook, le ministre de la Famille, Mathieu Lacombe a confirmé que le gouvernement n’avait pas, dans son plan de crise, l’intention d’ajouter une prime salariale pour les éducatrices en service de garde. Le gouvernement a déjà offert une hausse salariale aux travailleurs de la santé.

Alors que beaucoup de CPE sont fermés actuellement, le ministre a confirmé que tous les éducateurs et éducatrices du réseau devaient recevoir leurs salaires, même chez eux, donc une prime n’était pas de mise pour l’instant.

Milieux contaminés

Alors qu’on apprenait qu’une première éducatrice en service de garde d’urgence avait été testée positive à la COVID-19, Mathieu Lacombe a tenu à détailler la procédure. Une éducatrice qui est testée positive se voit retirée immédiatement, la garderie est fermée et les enfants doivent se placer en isolement pour 14 jours. Il a répété que la santé est la priorité du gouvernement.

Un guide d’une trentaine de pages a été envoyé aux dirigeants du réseau, afin de clarifier les normes de sécurité et d’hygiène pour la crise.

Mathieu Lacombe, député de Papineau, Ministre de la Famille
Photo: Assemblée Nationale du Québec
Qui a droit?

Les services de garde d’urgence offrent des espaces pour les enfants des professionnels de la santé et les travailleurs des services essentiels. Plusieurs éducatrices ont soulevé le point que plusieurs couples n’étaient pas tous dans les services essentiels et donc que l’autre parent pouvait garder leurs enfants à la maison. Ce à quoi Mathieu Lacombe a répondu qu’il tient à ce que les éducatrices ne deviennent pas des agents de police et que les circonstances individuelles seraient trop difficiles à gérer.

Jours fériés

Une question qui est revenue souvent est celle sur les prochains jours fériés. La grande fin de semaine de Pâques arrive à grands pas et les éducatrices se demandaient si les services de garde d’urgence devaient demeurer ouverts. Le ministre de la Famille a tenu à spécifier que les services doivent demeurer ouverts si la demande est présente. Du même souffle, il a demandé d’attendre avant de demander si les parents ont besoin du service ces jours précis, car la situation change d’heure en heure.

Pas tous le 6 avril

Avec le nombre grandissant de nouveaux chômeurs demandant la Prestation Canadienne d’Urgence (PCU), le gouvernement fédéral s’attend à une surchauffe de ses systèmes si tous les prestataires éligibles font leurs demandes dès l’ouverture, le 6 avril. Afin d’éviter de dépasser la capacité de traitement de leurs serveurs, le gouvernement du Canada mettra en place une division, par mois de naissance, des personnes pouvant déposer leurs demandes.

Ainsi, suivant les indications du tableau suivant, vous pourrez compléter votre demande de PCU.

Selon votre mois de naissance, vous devez compléter votre demande les journées suivantes.
* Source: Gouvernement du Canada
Critères d’admissibilité

Pour avoir droit à la prestation de 2000$ par mois imposable, vous devez faire partie des travailleurs suivants*:

  • de 15 ans ou plus qui résident au Canada; 
  • qui ont arrêté de travailler en raison de la COVID-19 ou qui sont admissibles aux prestations régulières ou de maladie de l’assurance-emploi;
  • qui ont gagné un revenu d’au moins 5 000 $ en 2019 ou dans les 12 mois précédant la date de leur demande; 
  • qui sont, ou qui prévoient être, sans revenu d’emploi ou de travail indépendant pendant au moins 14 jours consécutifs au cours de la période initiale de quatre semaines. Pour les périodes de prestations suivantes, ils s’attendent à ne pas avoir de revenu d’emploi. 
Cas particuliers

Le gouvernement du Canada a mis en ligne une section de questions et réponses pour donner des détails généraux et pour certains cas particuliers. Par exemple, une mère qui revient d’un congé parental peut-elle avoir droit à la PCU. Vous pouvez consulter cette section au canada.ca/pcu-coronavirus.

Délai et liquidités

Concernant le délai de réponse et l’entrée des montants d’argent, le gouvernement du Canada stipule sur son site que le traitement se fera dans les 10 jours suivant la soumission de la demande et aucun délai de carence ne sera appliqué. Les prestations seront rétroactives à la date d’admissibilité de chaque travailleur. Les paiements se feront par chèque ou par dépôt direct. Ce dernier sera par contre le plus rapide.

De son côté, le premier ministre du Québec, François Legault, avait indiqué vouloir aider les québécois qui manquaient de liquidités jusqu’à l’arrivée de la PCU fédérale. Toutefois aucun programme n’a encore été annoncé en ce sens. Cet après-midi, le président du conseil du Trésor, Christian Dubé, mentionnait, en période de question, que des informations serait données plus tard concernant ce dossier.

*Source: gouvernement du Canada

Augmentation temporaire de 4$/h pour les P.A.B. privés

Le président du conseil du trésor, Christian Dubé, annonçait cet après-midi un rehaussement temporaire du salaire des travailleurs en première ligne dans les institutions publiques et privées.

La ministre de la Santé et des Services sociaux, Danielle McCann, a ajouté une prime de 4$ de l’heure travaillée aux préposés aux bénéficiaires des centres de personnes âgées privées. Cette prime est rétroactive au 13 mars et est valide pour 16 semaines, comme le programme fédéral de prestation canadienne d’urgence (PCU). C’est donc 34 000 employés des résidences privées pour aînés, des ressources intermédiaires et familiales qui auront droit à cette augmentation de salaire temporaire. Les CHSLD privés non-conventionnés ayant des ententes d’achat d’hébergement avec les CISSS et les CIUSS auront également droit à cette prime.

Christian Dubé,
Président du Conseil du Trésor
Photo: Assemblée Nationale du Québec
Pour la fonction publique

En plus des primes pour les institutions privées, les travailleurs du secteur public auront aussi des primes. Les 69 000 professionnels de la santé en soins de première ligne dans les urgences, les soins intensifs, les centres de confinement et les CHSLD notamment, recevront 8% de plus sur leurs paies. Cette mesure est rétroactive au 13 mars ET pourra être reconduite selon les arrêtés ministériels ultérieurs.

Tous les autres travailleurs du milieu de la santé obtiendront une prime de 4%, elle aussi rétroactive au 13 mars et pouvant être reconduite.

Une prime qui a un coût

Questionné à savoir combien ces mesures annoncées aujourd’hui étaient pour coûter à l’État, Christian Dubé a répondu que globalement ce qui venait d’être accordé avait une facture de 287 M$. Celle-ci s’ajoute aux quelques milliards déjà promis et à venir. Le chiffre précis des dépenses encourues pour contrer le virus n’est pas encore connu de M. Dubé cependant.

Rien pour les ambulanciers

Aucune hausse salariale n’est prévue pour les ambulanciers et paramédics. Cette mesure visant seulement les établissements, la « ligne » a été tracée ainsi selon M. Dubé.

Programme d’aide aux québécois

Questionné sur le sujet d’un programme fournissant des liquidités aux québécois dans le besoin en attendant l’aide du gouvernement fédéral, tel qu’annoncé par François Legault plus tôt, M. Dubé s’est contenté de dire que des annonces seront faites dans les prochains jours.

Les policiers plus fermes avec les récalcitrants

Lors du point de presse quotidien, le premier ministre François Legault a demandé aux policiers de se montrer moins tolérants face aux différents rassemblements qui ont encore lieu un peu partout en province.

Il s’est montré d’ailleurs irrité de savoir que certaines personnes n’écoutaient pas les consigne de la santé publique, alors que la plupart des québécois obéissent aux restrictions. Ceux-ci, par le truchement de la loi sur l’urgence sanitaire, peuvent imposer des constats d’infraction salés allant de 1000$ à 6000$, selon la gravité du geste. Aussi, selon ses informations, certaines entreprises jugées non-essentielles seraient encore en opération. Il demande à ceux qui constatent des faits troublants de communiquer avec leur service de police local afin de dénoncer les récalcitrants.

Plus d’argent pour les préposés

Alors qu’ils sont très en demande, les préposés aux bénéficiaires des résidences pour personnes âgées privées ont souvent des salaires moins élevés que leurs collègues du milieu de la santé. Le premier ministre Legault a donc annoncé en conférence de presse que leurs salaires seraient majorés de 4$ l’heure. Plus de détails sont à venir sur cette annonce qui devrait être faite cet après-midi.

Maxime Pedneaud-Jobin réagit à l’adoption de la loi 40

Le maire de Gatineau, Maxime Pedneaud-Jobin, se disait surpris en point de presse aujourd’hui de l’adoption de la loi 40, en milieu de nuit, entre vendredi et samedi dernier. Une loi importante selon lui et qui modifie grandement comment le Ministère de l’Éducation et de l’Enseignement Supérieur agira avec les différentes villes. La loi comportant de nombreux documents, il devra lire attentivement ceux-ci au complet avant d’émettre plus de commentaires.

Ce qui choque M. Pedneaud-Jobin est une disposition de la loi qui exige aux villes de donner gratuitement un terrain pour construire une école. Aux dires de M. Pedneaud-Jobin, lorsque le Ministère de la Santé, par exemple, veut construire un hôpital, celui-ci paye pour le terrain. Il se demande pourquoi lorsqu’il s’agit d’une école, le terrain devrait être à la charge de la ville. Cette pratique était déjà en vogue depuis le milieu des années 90, mais souvent utilisée en milieu rural, question d’obtenir plus rapidement une école, selon le maire. Hors, maintenant que la loi est changée, ce sont les municipalités, donc les citoyens, qui devront acquitter la note, selon lui. Une municipalité qui autrement aurait vendu son terrain au Ministère ou à un promoteur, se devra de le donner pour construire une école, ce qui la prive des revenus de la vente.

« Un amendement la nuit pour un changement à une loi de cette importance là en terme de millions pour une ville, c’est manquer de respect pour les villes. C’est certainement manquer de respect pour les contribuables fonciers, parce que c’est nous autres qui allons augmenter les taxes pour payer les terrains des écoles de Québec. C’est le pauvre qui subventionne le riche. Pour moi, ça n’a pas de sens! »

Maxime Pedneaud-Jobin, maire de Gatineau

Le maire ignore comment cette nouvelle disposition évitera les litiges entre les villes, les commissions scolaires et les promoteurs qui se disputent certains terrains.

« Si c’était compliqué et que c’était du bricolage, ce n’est pas parce qu’on se parlait pas. C’était parce que personne voulait payer pour le terrain, parce que celui qui devrait payer, c’est celui qui construit l’école. C’était le gouvernement du Québec qui ne faisait pas son travail. »

Maxime Pedneau-Jobin, maire de Gatineau

M. Pedneaud-Jobin craint également pour l’autonomie municipale, car les décisions seront prises au Ministère, par des fonctionnaires à Québec. Selon lui, la municipalité n’aurait pas le choix de s’endetter lorsque Québec exigerait un terrain et ce, sans tenir compte du taux d’endettement spécifique de la ville et de la capacité de celle-ci à prendre ses propres décisions.

Québec ajoute 5,3 M$ en soutient à l’industrie forestière

Depuis la fermeture de l’usine Fortress de Thurso, l’industrie forestière vit des moments difficiles. Le gouvernement du Québec réagit en annonçant une aide maximale de 5,3 M$, afin de couvrir les frais additionnels engendrés par le transport du bois vers l’usine de Domtar située à Windsor, en Estrie. Cette mesure temporaire vise donc à soutenir l’industrie forestière de l’Outaouais et des Laurentides, le temps qu’une solution permanente soit mise en place.

Cellule d’intervention spéciale

Le gouvernement Legault, visant à trouver une solution durable à cette crise dans l’industrie forestière de l’Outaouais et des Laurentides, mettra sous peu en place une cellule d’intervention spéciale. Cette cellule réunira autant intervenants régionaux et gouvernementaux que représentants de l’industrie afin de trouver une solution à long terme pour assurer la pérennité des opérations forestières dans ces deux régions.

« En tant que député de Papineau, je suis fier de faire partie d’un gouvernement d’action qui est à l’écoute des besoins des citoyens de l’Outaouais. Le 18 novembre dernier, j’ai participé avec des acteurs forestiers et des élus tant fédéraux, provinciaux et régionaux que municipaux à une rencontre de travail afin de trouver, ensemble, des solutions à la crise qui secoue actuellement l’industrie forestière dans notre région. Au cours des derniers jours, j’ai travaillé avec acharnement avec mes collègues à mettre en place des mesures afin de répondre aux préoccupations soulevées par le milieu. Je suis donc satisfait des mesures que nous livrons aujourd’hui, mais ce n’est pas terminé et nous continuons présentement le travail pour assurer la pérennité de ces entreprises. » , a déclaré Mathieu Lacombe, député de Papineau.

Samedis du maire à Thurso: la ville vous ouvre sa porte

Dans le but d’offrir une chance à tous les citoyens de poser leurs questions, le maire de Thurso, Benoit Lauzon ouvre la porte de son bureau quelques samedis par année de 9h à 11h. Il reçoit ainsi tout résident ayant une interrogation sur un règlement, une demande particulière à formuler ou toute autre question en rapport avec l’appareil municipal.

M. Lauzon comprend très bien la réalité de la vie de ses citoyens qui n’ont pas un horaire compatible avec les heures normales d’ouverture des bureaux municipaux. Il est donc important pour lui que chaque question soit entendue et que la réponse donnée soit exacte. Si la demande devient plus spécifique ou une consultation avec d’autres employés est nécessaire, elle est acheminée à qui de droit et un suivi sera effectué.

Cette procédure est plutôt populaire, tout dépendant des requêtes et du temps de l’année. S’il y a une plus grande affluence, M. Lauzon se fait un devoir de répondre à tous, même si l’heure est dépassée. Lors du dernier samedi du maire, 7 personnes se sont prévalues de cette opportunité. Allant de questions de permis à aller au projet plus ambitieux, tout y passe. M. Lauzon, toujours présent sur les médias sociaux, annonce ses disponibilités sur ceux-ci.

Élections 2019: Lauzon gagne un vote serré

Dès l’ouverture des premières boîtes de scrutin, une lutte à deux s’est dessinée dans Argenteuil-La Petite-Nation. Après s’être échangé la tête au fil du dépouillement des votes, c’est finalement le député sortant Stéphane Lauzon qui a remporté le siège sur le bloquiste Yves Destroismaisons. Cependant, la majorité de M. Lauzon n’est que de 672 voies. Il a pu compter sur l’appui de 18 759 électeurs contre 18 087 pour M. Destroismaisons. M. Lauzon, tout comme son chef, devra composer avec un gouvernement libéral minoritaire.

Situation plus complexe pour Trudeau

Alors qu’à la dissolution du parlement Justin Trudeau bénéficiait d’une majorité, il en est tout autrement ce matin. Avec 157 députés élus, il se retrouve en position de minorité face aux autres partis. La remontée du vote bloquiste, qui a fait élire 32 députés, fait la différence dans la balance pour M. Trudeau. Il devra donc travailler de pair avec le Bloc Québécois ou encore le NPD s’il désire gouverner longtemps.

De son côté, le NPD a perdu pratiquement tous ses appuis au Québec. Le seul à avoir résisté est Alexandre Boulerice, dans Rosemont-La Petite-Patrie, avec une confortable avance de plus de 10 000 voies. Sa collègue Ruth Ellen Brosseau, dans Berthier-Maskinongé, n’a pu conserver son poste de députée. La vague bloquiste l’aura délogée par un peu plus de 1500 voies.

Élections 2019: Débat à 4 en direct à Lachute

Les candidats dans la circonscription d’Argenteuil-La Petite-Nation se sont réunis pour un débat en direct à la TVC d’Argenteuil jeudi soir. Deux candidats brillaient par leur absence, soit Charlotte Boucher-Smoley du NPD et Sherwin Edwards du Parti Populaire. C’est donc le député sortant Stéphane Lauzon du Parti Libéral, Marjorie Valiquette du Parti Vert, Yves Destroismaisons du Bloc Québécois et Marie Louis-Seize du Parti Conservateur qui sont entrés dans l’arène.

Tout comme dans la rencontre de candidats tenue plus tôt cette semaine à Buckingham, le thème de l’environnement est revenu sur la sellette. Lorsque questionné sur les pipelines au Québec, le Parti Conservateur s’est montré ouvert, mais non sans mentionner que des révisions de plans et des consultations populaires auraient lieu. Le Parti Vert et le Bloc Québécois ont rejeter catégoriquement l’idée.

Du côté économique, Marjorie Valiquette a martelé tout au long de la soirée le plan du Parti Vert de créer un revenu minimum garanti pour tous les canadiens. Tous s’entendaient pour dire qu’il fallait revoir la fiscalité des aînés qui désirent retourner au travail. Avec le phénomène de pénurie de main d’oeuvre, ils désirent tous que les aînés au travail soient récompensés avec des mesures propres à leur partis respectifs.

Absents pour des motifs différents

Charlotte Boucher-Smoley et Sherwin Edwards n’ont pas prit part à ce débat, mais pour des raisons très distinctes. Madame Boucher-Smoley n’avait pas répondu à temps à l’invitation. Elle a donc été disqualifiée d’emblée. Monsieur Edwards, pour sa part, avait confirmée sa présence, mais est revenu sur sa décision à la dernière minute. Celui-ci était déçu de ne pas avoir obtenu les thèmes abordés durant la soirée à l’avance. Il a fait parvenir un courriel quelques minutes avant d’entrer en ondes pour signifier son refus. Il croyait que la formule favorisait uniquement le député sortant.

Le débat complet sera diffusé sur nos ondes mercredi le 16 octobre à 19h et rediffusé dimanche le 20 octobre à 10h30.

Élections 2019: Une rencontre axée sur l’environnement

Le Regroupement des Gens d’Affaires de la Basse-Lièvre a été l’hôte d’une rencontre des candidats à l’élection fédérale du 21 octobre prochain, hier soir, à la salle de la Légion de Buckingham. Celles et ceux qui désirent remporter le siège de député d’Argenteuil-La Petite-Nation étaient tous présents.

L’environnement a été au cœur des présentations de chacun des candidats, y allant des orientations générales de leurs partis respectifs et aussi de leurs plans pour la région.

En période de questions, le 6è lien a été abordé par Marc Carrière, conseiller du secteur Masson-Angers à la Ville de Gatineau. Le sujet a rapidement dévié sur l’importance, avant de construire un 6è lien, d’améliorer le transport en commun entre Gatineau et Ottawa. Le seul se portant d’emblée en faveur du 6è lien a été Stéphane Lauzon, député sortant du parti Libéral. Également, le dossier de la qualité des infrastructures a été soulevé par certains. Le candidat du Parti Populaire du Canada, Sherwin Edwards a mentionné que son parti désirait redonner aux provinces une partie des revenus de la TPS pour les aider à rebâtir leurs infrastructures déficientes. La candidate du NPD, Charlotte Boucher Smoley, a mentionné que son parti voudrait doubler les fonds accordé aux infrastructures de manière récurente. Marie Louis-Seize, du Parti Conservateur, est elle aussi en faveur de l’amélioration du service de transport en commun. Marjorie Valiquette, du Parti Vert, a suggéré l’intégration d’un réseau de transport en commun sur rail dans la région, qui permettrait aux usagers de se déplacer partout en province et ce rapidement.