Québec ajoute 5,3 M$ en soutient à l’industrie forestière

Depuis la fermeture de l’usine Fortress de Thurso, l’industrie forestière vit des moments difficiles. Le gouvernement du Québec réagit en annonçant une aide maximale de 5,3 M$, afin de couvrir les frais additionnels engendrés par le transport du bois vers l’usine de Domtar située à Windsor, en Estrie. Cette mesure temporaire vise donc à soutenir l’industrie forestière de l’Outaouais et des Laurentides, le temps qu’une solution permanente soit mise en place.

Cellule d’intervention spéciale

Le gouvernement Legault, visant à trouver une solution durable à cette crise dans l’industrie forestière de l’Outaouais et des Laurentides, mettra sous peu en place une cellule d’intervention spéciale. Cette cellule réunira autant intervenants régionaux et gouvernementaux que représentants de l’industrie afin de trouver une solution à long terme pour assurer la pérennité des opérations forestières dans ces deux régions.

« En tant que député de Papineau, je suis fier de faire partie d’un gouvernement d’action qui est à l’écoute des besoins des citoyens de l’Outaouais. Le 18 novembre dernier, j’ai participé avec des acteurs forestiers et des élus tant fédéraux, provinciaux et régionaux que municipaux à une rencontre de travail afin de trouver, ensemble, des solutions à la crise qui secoue actuellement l’industrie forestière dans notre région. Au cours des derniers jours, j’ai travaillé avec acharnement avec mes collègues à mettre en place des mesures afin de répondre aux préoccupations soulevées par le milieu. Je suis donc satisfait des mesures que nous livrons aujourd’hui, mais ce n’est pas terminé et nous continuons présentement le travail pour assurer la pérennité de ces entreprises. » , a déclaré Mathieu Lacombe, député de Papineau.

Samedis du maire à Thurso: la ville vous ouvre sa porte

Dans le but d’offrir une chance à tous les citoyens de poser leurs questions, le maire de Thurso, Benoit Lauzon ouvre la porte de son bureau quelques samedis par année de 9h à 11h. Il reçoit ainsi tout résident ayant une interrogation sur un règlement, une demande particulière à formuler ou toute autre question en rapport avec l’appareil municipal.

M. Lauzon comprend très bien la réalité de la vie de ses citoyens qui n’ont pas un horaire compatible avec les heures normales d’ouverture des bureaux municipaux. Il est donc important pour lui que chaque question soit entendue et que la réponse donnée soit exacte. Si la demande devient plus spécifique ou une consultation avec d’autres employés est nécessaire, elle est acheminée à qui de droit et un suivi sera effectué.

Cette procédure est plutôt populaire, tout dépendant des requêtes et du temps de l’année. S’il y a une plus grande affluence, M. Lauzon se fait un devoir de répondre à tous, même si l’heure est dépassée. Lors du dernier samedi du maire, 7 personnes se sont prévalues de cette opportunité. Allant de questions de permis à aller au projet plus ambitieux, tout y passe. M. Lauzon, toujours présent sur les médias sociaux, annonce ses disponibilités sur ceux-ci.

Élections 2019: Lauzon gagne un vote serré

Dès l’ouverture des premières boîtes de scrutin, une lutte à deux s’est dessinée dans Argenteuil-La Petite-Nation. Après s’être échangé la tête au fil du dépouillement des votes, c’est finalement le député sortant Stéphane Lauzon qui a remporté le siège sur le bloquiste Yves Destroismaisons. Cependant, la majorité de M. Lauzon n’est que de 672 voies. Il a pu compter sur l’appui de 18 759 électeurs contre 18 087 pour M. Destroismaisons. M. Lauzon, tout comme son chef, devra composer avec un gouvernement libéral minoritaire.

Situation plus complexe pour Trudeau

Alors qu’à la dissolution du parlement Justin Trudeau bénéficiait d’une majorité, il en est tout autrement ce matin. Avec 157 députés élus, il se retrouve en position de minorité face aux autres partis. La remontée du vote bloquiste, qui a fait élire 32 députés, fait la différence dans la balance pour M. Trudeau. Il devra donc travailler de pair avec le Bloc Québécois ou encore le NPD s’il désire gouverner longtemps.

De son côté, le NPD a perdu pratiquement tous ses appuis au Québec. Le seul à avoir résisté est Alexandre Boulerice, dans Rosemont-La Petite-Patrie, avec une confortable avance de plus de 10 000 voies. Sa collègue Ruth Ellen Brosseau, dans Berthier-Maskinongé, n’a pu conserver son poste de députée. La vague bloquiste l’aura délogée par un peu plus de 1500 voies.

Élections 2019: Débat à 4 en direct à Lachute

Les candidats dans la circonscription d’Argenteuil-La Petite-Nation se sont réunis pour un débat en direct à la TVC d’Argenteuil jeudi soir. Deux candidats brillaient par leur absence, soit Charlotte Boucher-Smoley du NPD et Sherwin Edwards du Parti Populaire. C’est donc le député sortant Stéphane Lauzon du Parti Libéral, Marjorie Valiquette du Parti Vert, Yves Destroismaisons du Bloc Québécois et Marie Louis-Seize du Parti Conservateur qui sont entrés dans l’arène.

Tout comme dans la rencontre de candidats tenue plus tôt cette semaine à Buckingham, le thème de l’environnement est revenu sur la sellette. Lorsque questionné sur les pipelines au Québec, le Parti Conservateur s’est montré ouvert, mais non sans mentionner que des révisions de plans et des consultations populaires auraient lieu. Le Parti Vert et le Bloc Québécois ont rejeter catégoriquement l’idée.

Du côté économique, Marjorie Valiquette a martelé tout au long de la soirée le plan du Parti Vert de créer un revenu minimum garanti pour tous les canadiens. Tous s’entendaient pour dire qu’il fallait revoir la fiscalité des aînés qui désirent retourner au travail. Avec le phénomène de pénurie de main d’oeuvre, ils désirent tous que les aînés au travail soient récompensés avec des mesures propres à leur partis respectifs.

Absents pour des motifs différents

Charlotte Boucher-Smoley et Sherwin Edwards n’ont pas prit part à ce débat, mais pour des raisons très distinctes. Madame Boucher-Smoley n’avait pas répondu à temps à l’invitation. Elle a donc été disqualifiée d’emblée. Monsieur Edwards, pour sa part, avait confirmée sa présence, mais est revenu sur sa décision à la dernière minute. Celui-ci était déçu de ne pas avoir obtenu les thèmes abordés durant la soirée à l’avance. Il a fait parvenir un courriel quelques minutes avant d’entrer en ondes pour signifier son refus. Il croyait que la formule favorisait uniquement le député sortant.

Le débat complet sera diffusé sur nos ondes mercredi le 16 octobre à 19h et rediffusé dimanche le 20 octobre à 10h30.

Élections 2019: Une rencontre axée sur l’environnement

Le Regroupement des Gens d’Affaires de la Basse-Lièvre a été l’hôte d’une rencontre des candidats à l’élection fédérale du 21 octobre prochain, hier soir, à la salle de la Légion de Buckingham. Celles et ceux qui désirent remporter le siège de député d’Argenteuil-La Petite-Nation étaient tous présents.

L’environnement a été au cœur des présentations de chacun des candidats, y allant des orientations générales de leurs partis respectifs et aussi de leurs plans pour la région.

En période de questions, le 6è lien a été abordé par Marc Carrière, conseiller du secteur Masson-Angers à la Ville de Gatineau. Le sujet a rapidement dévié sur l’importance, avant de construire un 6è lien, d’améliorer le transport en commun entre Gatineau et Ottawa. Le seul se portant d’emblée en faveur du 6è lien a été Stéphane Lauzon, député sortant du parti Libéral. Également, le dossier de la qualité des infrastructures a été soulevé par certains. Le candidat du Parti Populaire du Canada, Sherwin Edwards a mentionné que son parti désirait redonner aux provinces une partie des revenus de la TPS pour les aider à rebâtir leurs infrastructures déficientes. La candidate du NPD, Charlotte Boucher Smoley, a mentionné que son parti voudrait doubler les fonds accordé aux infrastructures de manière récurente. Marie Louis-Seize, du Parti Conservateur, est elle aussi en faveur de l’amélioration du service de transport en commun. Marjorie Valiquette, du Parti Vert, a suggéré l’intégration d’un réseau de transport en commun sur rail dans la région, qui permettrait aux usagers de se déplacer partout en province et ce rapidement.

Fortress: 8 millions le temps de trouver un acheteur

Nous apprenions lundi que l’usine Fortress de Thurso fermait ses portes pour une période minimale de 4 mois, le temps de laisser le marché se rétablir. Ce matin, le ministre de l’Économie et de l’Innovation, Pierre Fitzgibbon, accompagné du député de Papineau, Mathieu Lacombe, est venu faire l’annonce qu’un second prêt d’un maximum de 8 millions était accordé à la compagnie.

Les 8 millions serviront à couvrir les coûts d’opération des quelques travailleurs restants, permettant à la machinerie de demeurer en état de marche. Environ 50 emplois seront ainsi sauvegardés en attendant que la situation économique soit plus favorable. L’écart entre le coût de production et de vente se situe actuellement à 100$ la tonne. Les tensions entre les États-Unis et la Chine font en sorte que le prix mondial de la cellulose produite à Thurso a chuté de 1800$ US à 600$ US la tonne, ce qui cause le déficit de 100$ la tonne. Des sommes de 30 à 40 M$ en modernisation seront nécessaires afin de réduire les coûts de production et rattraper cet écart.

Selon le ministre Fitzgibbon, quelques entreprises ont manifesté un intérêt pour l’acquisition de la compagnie, mais sans avoir déposé d’offres finales. Le gouvernement se donne jusqu’au 30 novembre pour trouver un acheteur fiable et disposé à investir les sommes pour moderniser l’usine. Le ministre de l’Économie et de l’Innovation a rappelé que le gouvernement tient à vendre à un acheteur voulant développer le marché plutôt que des financiers cherchant un profit rapide. Une autre modification majeure de l’usine est pour l’instant écarté des options. Selon le ministre, la

C’est donc environ 250 travailleurs qui se retrouveront au chômage tout de suite après les procédures d’arrêts des machines. Des mesures additionnelles seront également mises en place, afin de replacer les travailleurs désirant se retrouver un emploi. Des fournisseurs, également présent à la conférence de presse ont manifesté leurs inquiétudes auprès des ministres, qui se sont faits rassurants.

Autoroute 50: Glissière en 2020 et élargissement en 2021.

Le ministre des Transports, monsieur François Bonnardel, était de passage à la municipalité de L’Ange-Gardien, ce matin, pour annoncer officiellement le projet de sécurisation d’une portion de l’autoroute 50. Cette portion est comprise entre les chemins Finley et Doherty, pour une distance de 5,4 km.

François Bonnardel, ministre des Transports (au centre), Mathieu Lacombe, ministre responsable de l’Outaouais (à droite)

Le projet a été ainsi retiré de la directive des grands travaux. En clair, le projet n’est plus dans la longue liste des travaux à effectuer, mais peut être pris comme un travail à passer en priorité. Les travaux pourront donc débuter plus rapidement que si on devait attendre la fin de d’autres ouvrages prioritaires.

Le ministre de la famille et ministre responsable de l’Outaouais, Mathieu Lacombe, présent pour l’occasion a mentionné l’importance d’être très prudent lorsqu’on emprunte la 50. Selon lui, les mesures du Ministère des transports en matière de signalisation et la présence accrue des policiers de la Sûreté du Québec aident, mais une solution plus drastique s’impose. En fin de discours, il a aussi écorcher au passage l’ancien gouvernement libéral.

« Moi je dis souvent que c’est un peu le symbole de l’immobilisme qu’on a connu ici dans la région pendant tellement d’années. « , Mathieu Lacombe, député de Papineau.

La glissière de sécurité sera installée à partir du printemps prochain et l’élargissement de l’autoroute à 4 voies commencera en 2021, pour s’échelonner jusqu’en 2023. Fait à noter, les glissières sont une mesure temporaire faisant partie d’un projet pilote, car elles seront retirées lors de la fin des travaux d’élargissement.

Le budget alloué est encore inconnu, car les appels d’offres sont en préparation. M. Bonnardel est confiant que les quelques fournisseurs présents au Québec puissent répondre prochainement à la demande du Ministère.