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Un citoyen se dit victime de harcellement policier

Publié le 5 octobre 2011 par Martin Perreault Partagez: Facebook Twitter Google+

Un citoyen se dit victime de harcellement policier

Gaétan Bondu, le propriétaire de Fripe Tonic, une friperie située au 465 avenue de Buckingham, soutient que le service de police de Gatineau s’acharne sur lui et sur son commerce depuis plusieurs mois déjà.  Selon M. Bondu, le 18 août dernier, les policiers seraient intervenus dans son commerce en utilisant une force abusive.  Il affirme que ces derniers l’auraient forcé, ainsi que les clients présents,  à se coucher par terre pour vérifier s’il était en possession d’une arme à feu.  Aucun mandat de perquisition n’aurait été montré à Monsieur Bondu.  Par ailleurs, lorsque le service des incendies est allé faire l’inspection de son commerce, il était accompagné de plusieurs policiers.  Le propriétaire de Fripe Tonic entend bien porter plainte au comité de déontologie policière.  De son côté, le service de police de Gatineau confirme qu’il y a bel et bien eu intervention le 18 août dernier.  Les policiers seraient intervenus suite à une information selon laquelle Gaétan Pondu aurait été en possession d’une arme à feu.  La procédure normale en de telles circonstances est de faire coucher les accusés par terre, pour leur propre sécurité.  L’agent Pierre Lanthier soutient, par ailleurs, que l’intervention s’est déroulée à l’extérieur du commerce et que les policiers n’avaient donc pas à présenter de mandat de perquisition.  Une balle de calibre 22 ainsi qu’une petite quantité de drogue ont été trouvées sur Gaétan Bondu.  Deux hommes et une femmes ont été accusés de possession de drogue, de bris d’engagement et de probation.  Soulignons que la friperie est située dans un édifice en décrépitude que plusieurs personnes souhaitent voir démolir.  [youtube]http://www.youtube.com/watch?v=sgNxyCMBcUE[/youtube]

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